jeudi 19 novembre 2009

Je suis un juif sioniste on ne peut plus ordinaire

Je suis un juif sioniste on ne peut plus ordinaire
www.palestine-solidarite.org
Gilad Atzmon

Je vais vous faire une confidence : je suis un rescapé de l’Holocauste…

Oui, je suis un rescapé. En effet, j’ai réussi à survivre à toutes ces histoires effrayantes autour de l’Holocauste : l’histoire des savonnettes (1), l’histoire des abat-jours (2), celle des camps, celle des fusillades en masse, celle des gaz (2) et celle autour des marches de la mort (3).

Je ne sais pas comment j’ai fait, mais j’ai réussi à survivre à tout ça…

En dépit de toutes ces histoires suscitant la peur, installées à dessein dans mon psychisme depuis que j’ai ouvert les yeux pour la première fois, je suis devenu un homme valide. Je suis même devenu quelqu’un qui connaît un certain succès. D’une certaine façon, contre toute attente, j’ai survécu à l’horreur ; j’ai même réussi à aimer mon voisin. Malgré tout cet endoctrinement horrifiant et traumatisant, j’ai miraculeusement réussi à maîtriser mon saxophone alto corroboratif, plutôt que les sanglots longs des violons.
De fait, j’ai d’ores et déjà décidé qu’au cas où la Reine (ou un quelconque membre de la Famille royale) envisagerait de m’anoblir, faisant de moi un « Sir » en raison de mes réalisations en matière de be-bop voire pour avoir affronté la barbarie sioniste armé de mon seul stylo, je changerais immédiatement de nom, laissant tomber Atzmon pour adopter celui de Vive, devenant ainsi le premier et unique Sir Vive [ici, jeu de mots sur : Sir Vive, se prononçant, en anglais, comme ‘survive’, c’est-à-dire : ‘survivre’…, ndt].
Par ailleurs, je suis totalement opposé au négationnisme de l’Holocauste : je dénonce très clairement ceux qui dénient les génocides en cours, au nom de l’Holocauste. La Palestine est un exemple, l’Irak en est un autre, et celui que l’on est en train de préparer en Iran est probablement trop horrifiant pour qu’on puisse y penser sans fermer les yeux.
L’holocaustisme est une religion relativement nouvelle (4). Elle est dépourvue de pitié ou de compassion ; en lieu et place, elle promet la revanche, au travers de la rétribution.
Pour ses adeptes, c’est là quelque chose, quelque part, de libérateur, car cela leur permet de punir qui il leur chante, dès lors qu’ils en retirent du plaisir. Cela peut expliquer pourquoi les Israéliens ont fini par punir les Palestiniens pour des crimes perpétrés par des… Européens. Il est manifeste que cette nouvelle religion émergente n’est pas basée sur le principe : « un œil pour un œil ». De fait, ce serait plutôt : « pour un œil, des milliers et des milliers d’yeux » !

Il y a, de cela, un mois, le ministre israélien de la Défense, visitant Auschwitz, a laissé un commentaire sur le livre d’or officiel : « Un Israël puissant est à la fois la consolation et la revanche » (5). Nul ne saurait mieux résumer l’aspiration fondamentale de cette religion. La religion holocaustique ne propose aucune rédemption. C’est une manifestation brutale et sanglante de brutalité collective à l’état pur. Elle ne saurait rien résoudre, l’agression ne pouvant conduire qu’à toujours plus d’agression. Dans l’holocaustisme, il n’y a de place ni pour la paix, ni pour la grâce. C’est bien comme l’a écrit Barak : c’est effectivement dans la revanche qu’ils trouvent le réconfort.
Nier le danger que représentent la religion holocaustique et ses adeptes, c’est être complice d'un crime croissant contre l’humanité et contre toute valeur humaine possible.

Je soutiens aussi totalement le Projet National Juif.
D’aucuns pensent qu’après deux mille ans de « diaspora phantasmatique » les juifs de la diaspora seraient fondés à revendiquer un quelconque « foyer national qui leur appartînt en propre ». Les sionistes, apparemment, le pensaient sincèrement. L’Etat juif est désormais suffisamment réaliste pour avoir fait de la totalité du Moyen-Orient une bombe à retardement.
Une revue du casier judiciaire israélien, avec sa litanie de crimes contre l’humanité, au cours des six décennies écoulées, ne laisse guère d’espace à la spéculation.
Nous avons affaire, ici, à une société sinistrement pathologique. Partant, autant certains d’entre nous peuvent opiner que les juifs devraient jouir d’un droit hypothétique à un territoire qui leur appartienne en propre, autant la planète Terre n’est certainement pas l’endroit idéal où installer ce machin-là.
Partant, j’exhorte la Nasa à nous rejoindre et à déployer un effort spécial afin de trouver une planète alternative convenable pour le foyer national sioniste, dans l’espace intersidéral, voire dans une autre galaxie que la nôtre.

Le Projet Sioniste Galactique aurait pour conséquence immédiate le passage de la « terre promise » vers la « planète promise ». Permettez-moi de souligner avec enthousiasme qu’au lieu de rechercher « une terre sans peuple pour un peuple sans terre », ce dont nous avons besoin, en réalité, c’est d’une « lonely planet ». Il peut même s’agir d’une planète « déserte », puisqu’ils prétendent savoir comment faire fleurir les déserts… Sur une planète bien à eux, les sionistes galactiques n’auraient besoin d’opprimer personne ; ils ne nettoieraient personne ethniquement, ils n’auraient pas à enfermer la population indigène dans des camps de concentration, car il n’y aurait aucun peuple indigène dans les parages à maltraiter, à affamer, à massacrer, ni à éradiquer.
Ils n’auraient nul besoin de déverser du phosphore blanc sur leurs voisins, puisqu’il n’y aurait PAS de voisins. Je recommande hautement à la Nasa de rechercher une planète avec une attraction très peu importante, afin de que les gens puissent errer plus légèrement. Après tout, nous voulons que les nouveaux sionistes galactiques jouissent de leur projet futuriste au moins autant que les Palestiniens et bien d’autres avec eux jouiraient de leur absence.
Aussi, me voici : je suis un juif prospère, malgré tout. Je suis un rescapé, je m’oppose au négationnisme de l’Holocauste et je soutiens l’aspiration nationale juive. Même le grand rabbin de Grande-Bretagne ne saurait en demander davantage.

Notes:
(1) Le bobard des savonnettes prétendument fabriquées à partir de la graisse des juifs gazés à Auschwitz a été officiellement reconnu comme un ‘mythe’ par le musée israélien de l’Holocauste, Yad Vashem.
(2) Les abat-jours prétendument réalisé avec de la peau de suppliciés des camps de la mort est un ‘fait historique’, protégé par la loi, en Europe.
(3) Les marches de la mort sont un élément de narration historique légèrement confus. Si les nazis avaient été intéressés à annihiler la totalité de la population juive européenne, comme le suggère la narration sioniste holocaustique orthodoxe, la question de savoir ce qui les a amenés à convoyer ce qui restait des juifs européens vers leur patrie nazie en ruines, au moment précis où il était évident qu’ils étaient en train de perdre la guerre, est embarrassante. Les deux narrations, à savoir celle de l’ « anéantissement » et celle des « marches de la mort » semblent se contredire entre elles. Cette question mériterait d’être développée plus au fond. Je suggérerai simplement que les réponses raisonnables que j’ai pu lire çà ou là sont de nature à nuire gravement à la narration sioniste de l’Holocauste.
(4) Le professeur de philosophie israélien Yeshayahu Leibowitz fut sans probablement le premier à définir l’Holocauste comme « la nouvelle religion juive ».
(5) http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3790707,00.html

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

Vaccinée contre la grippe A, un grand moment de solitude

Vaccinée contre la grippe A, un grand moment de solitude
www.lexpress.fr
Par Julie Joly, publié le 17/11/2009 à 18:45

Julie Joly s'est rendue dans le même centre de vaccination que celui qui a accueilli Roselyne Bachelot le 12 novembre. Chic... mais trompeur.

Les centres de vaccination ne sont pas seulement désertés. Ils feraient fuir les plus téméraires... Le témoignage de Julie Joly, journaliste à L'Express.

Je n'étais pas certaine d'avoir bien lu mon nom, jeudi dernier, au dos du troisième bon de vaccination arrivé à la maison la même semaine. Suis-je donc à risque sans le savoir? Etre journaliste à L'Express et favorable à la vaccination octroierait-il un avantage indu? Les rumeurs les plus folles circuleront bientôt sur mon compte dans toute la rédaction... Après tout, qu'importe. Mes deux filles ayant déjà reçu leur sésame, la famille profite certainement d'une offre groupée. Profitons-en, me dis-je.
C'est donc décidée et munie du précieux bon à entête du ministère de la Santé et des Sports que je me rends lundi après-midi dans le centre de vaccination qui m'a été désigné: un gymnase dans le quatorzième arrondissement, rue Auguste Renoir. Le même, tiens donc, que celui où Roselyne Bachelot a reçu son injection personnelle quelques jours plus tôt. C'est chic...
Mais trompeur. Car point de meute au portillon en ce lundi 16 novembre. A quelques encablures du boulevard périphérique parisien, le lieu de rendez-vous est même assez peu engageant. Plongé dans une nuit tombée trop tôt, l'immense gymnase a des allures de Titanic. Une fois passés les battants de la porte, un silence magistral semble augurer du pire. Pas une ombre en vue. Dans l'immense salle éclairée de mille néons blafards, les parois des paravents en carton censés protéger l'intimité des éventuels vaccinés ne dissimulent personne. Ultime signal d'alerte: devant sa table d'accueil sans visiteur, l'hôtesse chargée de recevoir les candidats a sursauté à mon approche...

"Vous êtes venue volontairement?"
Depuis l'ouverture du centre le 12 novembre, "à peine une centaine" de candidats au vaccin ont fait le déplacement, confie l'une de ses collègues. La population des deux arrondissements couverts par le centre, le 14e et le 15e, dépasse pourtant les 350 000 âmes...
Le vaccin est-il si douteux que personne n'y soit volontaire?
Seule entre ses chaises vides je ressens soudain en direct le frisson de la suspicion.
Il se fera bientôt glacial. "Vous ne présentez aucune allergie, vous êtes sûre? s'enquiert le médecin chargé de valider mon formulaire médical, tout en feuilletant fébrilement le document de la campagne de vaccination. Bon... bon... Très bien. Il y aura normalement une seconde injection... Enfin, c'est ce qu'il y a écrit ici... Ah bon, ce ne sera peut-être pas nécessaire? Je ne sais pas, c'est ce qu'il y a écrit ici..." Le généraliste libéral réquisitionné pour l'occasion dans un autre arrondissement de la capitale ne cache pas ses hésitations.
S'est-il fait vacciné lui-même?
"Ah, euh, non, pas encore, balbutie-t-il devant le gymnase vide, je n'ai pas eu le temps..."
Quelques minutes plus tard, l'étudiante infirmière chargée de la piqûre augmente encore mon trouble, qui me demande dans un sourire tout en m'empoignant le bras, la seringue tendue vers sa cible: "Vous êtes venue volontairement?" Elle n'est pas vaccinée non plus bien sûr. "A quoi bon? dit-elle, je ne suis pas à risque".
Moi non plus, au fait...
Trop tard. La dose de vaccin avec adjuvant Pandemrix s'est vidée dans mon bras gauche avant que je n'ai eu le temps de répondre. Je sors de derrière mon paravent et laisse l'hôtesse de sortie, bien seule elle aussi, remplir avec attention mon "certificat de vaccination contre la grippe A(H1N1) 2009". L'épreuve aura duré moins de 10 minutes montre en main, mais j'avoue un certain soulagement. Confirmé par la suite! 24 heures après la piqûre, je ne ressens toujours aucun effet secondaire indésirable. Et dans moins de trois semaines, à moi l'immunité..

Note : à moins que ce soit "à moi les troubles neurologiques", le temps que la saloperie fasse ses dégâts dans son système nerveux avec le mercure et le squalène, qui entre parenthèses ne devrait pas être utilisé dans les vaccins destinés à "l'appareil de l'Etat allemand ...".
Et en France, nos gouvernants reçoivent-ils des doses sans adjuvants ?
En tout cas, malgré les déclarations ronflantes des ministres, le nombre de vaccinés est loin de représenter ne serait ce que 10% de la population.
Si je fabriquais des vaccins, je lâcherais la seconde souche avec laquelle les vaccins ont été faits pour que crèvent ceux qui n'ont pas été vaccinés. Comme ça, le prochain coup, tout le monde se ruerait sur les vaccins salvateurs. C'est peut être pas aussi "imaginaire" que ça ? !

Comment L’Union Européenne récompense israël pour ses crimes de guerre

Comment L’Union Européenne récompense israël pour ses crimes de guerre
www.planetenonviolence.org

En supprimant les taxes sur les produits alimentaires manufacturés importés d’Israël dans l’ UE à compter du 1er Janvier 2010. Plus que jamais, Boycott des produits israéliens !

Suite à un nouvel accord portant sur le commerce des produits agricoles manufacturés signé entre l’UE et Israël, chocolats, pâtisseries, café, jus de fruits concentrés, gaufrettes, salades fraîches, et autres produits alimentaires exportés dans l’UE bénéficieront d’exemptions de taxes à compter du 1er Janvier 2010.
Comme l’a clairement montré le Rapport Goldstone, Israël a commis lors de son opération Plomb Durci à Gaza l’hiver dernier des crimes de guerre.
L’Union Européenne, bafouant ses propres règles sur le respect des droits de l’homme en matière d’association commerciale, vient de donner le feu vert pour l’importation de ces produits agro alimentaires israéliens exemptés de taxes.
Une récompense en quelque sorte pour les crimes de guerre sionistes commis sur la population palestinienne de Gaza?!
Cette exemption de taxes est le résultat d’un nouvel accord de commerce sur les produits agricoles transformés signé le weekend dernier à Bruxelles en présence de l’ambassadeur d’Israël auprès de l’UE, Ran Curiel, et de l’ambassadeur de Suède qui préside actuellement l’UE.
Le marché européen est le principal marché pour Israël en ce qui concerne le commerce de produits agricoles manufacturés. 44% des exportations israéliennes de ces produits se font avec les pays de l’Union européenne, Isr aël important 50% de ses produits alimentaires de l’UE.
Actuellement , on estime à 650 millions le chiffre des exportations israéliennes de produits alimentaires transformés en direction de l’UE. Cet accord va libéraliser 95% du commerce de ces produits et donc augmenter de manière significative la compétitivité de l’industrie agro alimentaire israélienne dans le domaine des exportations dans l’UE.
Plus que jamais c’est du devoir de la société civile, face à la défaillance lamentable politico éthique des responsables politiques de ce « machin » qu’est l’Union Européenne – y compris le parlement européen - d’agir en boycottant TOUS les produits israéliens. Un certains nombre de ces produits étiquetés « made in Israël » sont en fait partiellement ou totalement fabriqués dans les colonies de Cisjordanie occupée.
Face à cette décision honteuse et dégradante pour l’UE, résultat de l’action du puissant Lobby Sioniste à Bruxelles, une seule réponse :

BOYCOTT

Pour les actions de boycott consulter les sites :
ISM France
EuroPalestine

Note : les paysans français à qui on demande de mettre des terres en jachère pour qu'ils ne produisent plus de soja vont être heureux d'apprendre ça ! Déjà que le marché des pêches est bousillé par l'importation venant de Grèce, celui des fruits rouges par les importations d'Espagne, etc.
C'est la faute des consommateurs qui, s'ils étaient logiques ne mangeraient pas du raison, des cerises et des fraises en hiver, mais pendant la saison de production en France.
Le lobby sioniste est super puissant, ça rappelle qu'avec les nazis, ils avaient passé des accords pour écouler la production de la Palestine en Allemagne, les seconds les ayant équipés des machines agricoles les plus modernes de l'époque.
Toute cette production israélienne est faite avec l'eau du Jourdain, dont on prive les palestiniens qui ne reçoivent qu'à peine 70 litres par jour alors qu'il est reconnu que le minimum vital est de 100 litres/jour/personne. Pour les sionistes dans les colonies, en plus des piscines, c'est plus de 300 litre/jour/personne ... ils peuvent prendre des douches et laver leurs voitures !

Un militaire français blessé au Liban

Un militaire français blessé au Liban
www.lefigaro.fr
AFP
19/11/2009 : 16:38

Un militaire français a été blessé à la main et à l'oeil par l'explosion d'une mine hier lors d'une opération de déminage conduite le long de la Ligne bleue qui fait office de frontière entre le Liban et Israël, a annoncé l'état-major des armées à Paris.
"Les jours du blessé, qui a été transféré dans un hôpital de Saïda (Liban sud), ne sont pas en danger", a précisé l'amiral Christophe Prazuck, de l'état-major, précisant qu'il s'agissait d'un militaire du treizième régiment du génie, stationné à Valdahon (Doubs).
Au Liban sud, a rappelé l'amiral Prazuck, un Centre libanais de lutte antimines est soutenu par les Nations unies qui coordonnent l'action d'organisations non-gouvernementales, d'équipes civiles et de militaires de la Force des Nations unies au Liban (Finul).
Cette dernière, a-t-il précisé, compte plusieurs détachements du génie, spécialisés dans le déminage et composés de militaires chinois, belges, espagnols et français.
L'objectif, a encore expliqué l'amiral Prazuck, est "d'accéder à la Ligne bleue pour la marquer, en déminant des couloirs de deux mètres de large sur 500 à 1.600 mètres de profondeur".
Selon des chiffres de l'état-major, 48 kilomètres carrés sont pollués par des mines au Liban sud, soit la moitié de la superficie de Paris, avec plus de 400.000 engins enterrés sur 120 km de "frontière".
Un dixième de cette surface a été dépollué et 33.000 explosifs retrouvés par la Finul depuis le conflit de l'été 2006 entre Israël et le Hezbollah libanais. Au cours de la même période, 28 civils sont morts et 247 ont été blessés par l'explosion de mines, les opérations de déminage faisant elles-mêmes 14 morts et 44 blessés parmi les démineurs, toujours selon les chiffres de l'état-major.

Note : israel dépose sa merde un peu partout, à l'image de ses soldats qui chient sur les lits, dans les tiroirs, enfin partout dans les maisons qu'ils occupent et c'est aux autres nations de fornir le service de nettoyage et de payer les reconstructions.
Ils ont utilisé des bombes à sous-munitions, cette horreur qui peut encore tuer des années après.
Ils ont les plans du minage, mais refusent de les donner, encore ce côté vicelard sioniste qui doit se réjouir que des cons de goyim se fassent péter la tête avec leurs mines, partant du principe que ce ne sont que des animaux.
Ce que je ne comprends pas, c'est qu'il existe des engins blindés capables de faire sauter les mines pour nettoyer un terrain et qu'on utilise encore des hommes pour faire ça. Pareil au Koweit, c'est jamais ceux qui les ont posées qui les retirent.
Les mines ne devraient plus exister depuis longtemps, car elles ne touchent que des civils.

Le "Nelson Mandela" palestinien

De sa cellule, Marouane Barghouti prêche la réconciliation
www.lexpress.fr
Par Reuters, publié le 19/11/2009 à 15:41

RAMALLAH, Cisjordanie - Le processus de paix avec Israël s'est soldé par un échec et les Palestiniens doivent se réconcilier pour obtenir l'Etat dont ils rêvent, estime Marouane Barghouti, le leader du Fatah emprisonné à vie en Israël.

Le leader du Fatah emprisonné à vie en Israël, ici en septembre 2003, estime que le processus de paix avec Israël s'est soldé par un échec et que les Palestiniens doivent se réconcilier pour obtenir l'Etat dont ils rêvent. (Reuters/Nir Elias)

Dans une interview accordée à Reuters de sa cellule, via ses avocats, le "Nelson Mandela palestinien" estime indéfendable la scission politique entre le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, et le Fatah, qui administre la Cisjordanie.
Agé de 50 ans, l'instigateur de la seconde intifada, est considéré par Israël comme le "cerveau" des Brigades des martyrs d'Al Aksa, qui ont revendiqué nombre d'attentats meurtriers contre des Israéliens au début des années 2000.
Le leader palestinien, qui jouit d'une grande popularité dans les territoires occupés, estime que, face au 'sur-place' de la diplomatie américaine au Proche-Orient, le Hamas et le Fatah ont le devoir de se réconcilier.
"Je ne vois pas de divergences politiques de fond entre le Fatah et le Hamas", affirme Barghouti, qui purge sa peine de perpétuité depuis 2004 pour cinq chefs d'assassinat.
Avant sa capture, sa condamnation et son incarcération, Barghouti était considéré comme un successeur possible de Yasser Arafat, mort le 11 novembre de la même année.
C'est au numéro deux officiel de l'OLP et du Fatah, Mahmoud Abbas, qu'échoira in fine la succession du leader charismatique de la cause nationale palestinienne. Abbas a annoncé récemment son intention de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête de l'Autorité palestinienne.
Mahmoud Abbas n'a pas de successeur évident et son mandat devrait être prolongé exceptionnellement par le Conseil central de l'OLP, faute de possibilité d'organiser des élections présidentielle et législatives simultanément à Gaza et en Cisjordanie.
Mais le nom de Barghouti revient systématiquement comme son successeur potentiel au cas où Israël le gracierait ou le libérerait dans le cadre d'un échange de prisonniers.

"HORIZON BOUCHÉ"
"Compte tenu de l'échec des négociations et de l'absence de partenaire israélien pour la paix, la stratégie indispensable consiste d'abord a mettre fins aux divisions et à rétablir l'unité nationale", déclare Barghouti.
"Il n'y a pas d'excuse possible pour empêcher une telle réconciliation nationale, notamment à la lumière des derniers développements et de l'horizon bouché pour les négociations", ajoute-t-il.
Le leader emprisonné présente comme "un crime contre la nation" la scission intervenue dans le mouvement national palestinien lors du coup de force qui a permis au Hamas de chasser le Fatah de Gaza après de violents combats à la mi-juin 2007. [Toujours la même présentation des faits, alors que le Hamas avait été élu démocratiquement et que les gens du fatah s'apprêtaient à lancer une attaque dans Gaza, soutenue et financée par les américano-sionistes pour reprendre le pouvoir.]
Il presse le mouvement islamiste de signer le projet d'accord de réconciliation inter-palestinienne mis au point par l'Egypte après des mois de négociations laborieuses.
Ce projet, accepté par Abbas, lequel a aussi incité le Hamas à le signer, prévoit la tenue des présidentielle et législatives en juin prochain, à la fois en Cisjordanie et à Gaza. Le mandat du Conseil législatif palestinien, où le Hamas est majoritaire, expire fin janvier.
Prié de dire s'il se présenterait à ce scrutin présidentiel, Barghouti, répond: "Quand la réconciliation nationale sera réalisée et qu'il y aura accord sur la tenue d'élections, je prendrai la décision opportune."
Tout retour de Barghouti sur la scène politique palestinienne dépend d'Israël, avec lequel le leader palestinien est partisan de négocier, contrairement au Hamas.
Mais, souligne-t-il, "parier sur les seules négociations n'a jamais été notre choix". "J'ai toujours appelé à une combinaison constructive de négociations, de résistance et d'action politique, diplomatique et populaire."
Ainsi invite-t-il aujourd'hui les Palestiniens à une "campagne populaire" contre les activités de colonisation juive, la "judaïsation" de Jérusalem-Est, le blocus israélien de Gaza, les expropriations foncières des Palestiniens et la construction du "mur de séparation raciste" entre Israël et la Cisjordanie.
En cela, Barghouti s'inscrit dans la stricte ligne politique du Fatah, dont le congrès, cet été, a prôné une campagne de désobéissance civile de préférence à une violence organisée de type 'troisième intifada'.

Note : que vont-ils lui demander en échange de sa libération ?
Que va-t-il accepter pour redevenir libre et peut-être "président" du futur Etat palestinien ?
1.000 contre 1 que les américains sont derrière cette manip ?
israel va tout tenter pour éviter que le Hamas remporte les élections ...
Pour contrer l'OLP, israel a soutenu le Hamas ; pour contrer le Hamas, israel va libérer le "Nelson Mandela" palestinien du fatah ...
Par contre, la réconcilliation serait une bonne chose, mais pas en imposant au Hamas d'accepter le diktat du fatah !

mercredi 18 novembre 2009

Mahmoud Abbas : l’échec d’un imposteur

Mahmoud Abbas : l’échec d’un imposteur
www.agoravox.fr

Il n’y a pas de doute possible. Le peuple palestinien est sacrifié par la communauté internationale qui ferme les yeux sur une injustice abyssale. Comment comprendre qu’on exige aujourd’hui aux Palestiniens de retrouver la table de négociations sans condition, alors que le camp d’en face, israélien, lui, refuse de geler la colonisation, crachant une fois de plus sur le vrai préalable à la reprise du processus de paix ?
Mahmoud Abbas semble être pris subitement d’une crise de conscience, après avoir été le vrai fossoyeur de son peuple, foulant au pied ses intérêts, pour les siens propres.
Abou Mazen a annoncé le 5 novembre dernier qu’il ne se représentera plus à sa propre succession. Les réactions en chaîne qui ont suivi sa décision sont à la mesure de son échec cuisant à la tête de cette autorité palestinienne moribonde. Dindon de la farce de la paix, victime de l’intransigeance israélienne et du poker menteur américain, la dite autorité n’est victime que de sa naïveté ou simplement de son égoïsme. La Palestine sera-t-elle placée sous mandat onusien ? Laissera-t-on finalement Israël réaliser son rêve, celui de coloniser toute la Cisjordanie et Jérusalem-Est ? Selon de nombreux observateurs, on y prend le chemin, puisque les américains, seuls habilités à pouvoir faire plier Israël, par la parole de la secrétaire d’État Hillary Clinton qui a déclaré comme historique et jugeant “sans précédent” la proposition israélienne de gel de la colonisation limité dans le temps. Une escroquerie de 6 mois pourtant.
Après la rencontre sournoise entre le président américain Barack Obama et le premier-ministre israélien Benyamin Netanyahou en début de semaine à Washington, c’est le secrétaire général de la Maison Blanche Rahm Emanuel qui a déclaré :« Je suis persuadé que Netanyahou comprend les enjeux stratégiques des progrès de la paix. Nous agirons comme des amis qui ont contracté une alliance. Le président et ce Congrès comprennent les dangers qu’Israël est prêt à encourir et nous serons à ses côtés à chaque étape » C’est dit. Rien de nouveau sous le soleil, et même dialectique de l’administration Bush. Et pourtant, Netanyahou est bien le problème dans ce processus de paix. Le voir comme stratège de paix, c’est prendre des vessies pour des lanternes.
Après la commémoration du cinquième anniversaire de la mort de Yasser Arafat, en France, à l’hôpital d’instruction des armées Percy, à Clamart dans les Hauts-de-Seine (9-2), le 11 novembre 2004, voici que l’autorité palestinienne par manque d’hommes charismatiques, risque de se saborder. La question est donc de savoir quelle alternative suivre. Selon certains sondages, le seul à pouvoir représenter les Palestiniens n’est autre que Marouane Barghouti, responsable du Fatah qui, ironie du sort, est emprisonné à vie en Israël. In fine, seul reste en lice, le responsable du Hamas à Gaza, Ismaël Haniyéh.
Ne va-t-on pas nous refaire le coup du Hamas, vainqueur d’une élection démocratique et empêché de gouverner ?
La thrombopénie de Yasser Arafat a tué la Palestine et lui-même. Elle a permis de voir une succession de mensonges émailler des négociations de paix à géométrie variable. Tout pour Israël, rien pour la Palestine. En ce moment, certains se focalisent sur la colonisation. Or, il y a pire. Depuis la fin de la guerre de Gaza, malgré le rapport sans appel du juge sud-africain Goldstone mettant en cause Tsahal et le Hamas bien sûr, Israël continue son embargo abscons sur ce territoire, en toute impunité. Entièrement détruit, Gaza n’a même pas le droit de recevoir des matériaux de construction. Ainsi, les populations s’organise et, actuellement, la terre cuite a le vent en poupe pour la fabrication des briques.
Si Mahmoud Abbas met à exécution ses menaces, probablement, ce serait plutôt une bonne chose pour la Palestine mais une mauvaise pour Israël.
D’ailleurs, les autorités israéliennes l’ont compris et supplient le président de l’autorité palestinienne de rester en revenant sur sa décision. Un vrai baiser de Judas s’il en est, d’autant plus qu’il n’a jamais obtenu gain de cause en 5 ans de pouvoir. Alors, pourquoi continuer ? Mais, compte tenu de la faiblesse politique de certains cadres du fatah, de Salam Fayyad à Ahmed Qoreï, incapables de réellement succéder à Mahmoud Abbas, Israël, réel père fondateur du Hamas comme le révèle le dernier opuscule de Charles Enderlin, "Le grand aveuglement" ne va-t-il pas être contraint de libérer Marouane Barghouti considéré comme le Nelson Mandela palestinien ?
>>> Allain Jules

Note : retrouver un tel "collaborateur" est impossible c'est pour cela que le monde entier le supplie de rester, même Kouchner y va de ses trémolos - d'ans l'intérêt d'israel bien entendu !
Ils l'ont enrichi, lui et toute sa famille, ainsi que les autres "collaborateurs" qui vivent à l'étranger dans des villas de luxe et berlines allemandes. Quand on voit qu'un Mohammad Dahlan a pu se faire saisir 7 millions de dollars de ses comptes bancaires par Salam Fayyad ... on reste rêveur !
D'un côté il y a ceux que l'on maintient dans une situation de crève-la-faim, de l'autre les millions de dollars et d'euros pleuvent pour engraisser et corrompre ceux qui sont censés les représenter et les défendre. Le tout bien entendu sans aucun contrôle de l'usage de l'argent.
La chance pour les palestiniens, c'est le Hamas qui a été élu démocratiquent pour sa politique et non pour sa base religieuse. Au moins, eux, ne vivent pas de la corruption.
D'un côté israel veut devenir un Etat théocratique "juif", pourquoi refuser aux palestiniens un Etat théocratique "musulman" ? Et je suis certain que si le Hamas gagnait, il ne fondrait pas un Etat théocratique, mais un Etat démocratique.
Abbas doit quitter la scène politique, c'est la seule chance pour les palestiniens d'avoir un jour un Etat qui ne soit pas un bantoustan sous occupation israélienne.
Les réfugiés politiques pourront revenir dans l'Etat palestinien, chose qui leur est interdite par israel de peur de disparaître en étant totalement minoritaires.